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Le manoir de Limeux : l’agonie

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Vingt ans pour tomber en ruines. Agonie cruelle. Agonie pour diverses causes, entre autres manque de volonté coordonnée.

SituĂ© dans le canton de Breteuil, datant vraisemblablement des dĂ©buts du XVI° siècle, c’est la seule construction en briques de ce type dans le canton. Il vit probablement ses derniers instants. Une Ă©tude diffusĂ©e par le syndicat d’initiative de Breteuil dans le milieu des annĂ©es 80 rĂ©alisĂ©e par Monsieur Bernard Lizot et remarquablement documentĂ©e, nous prĂ©sente cette grande bâtisse Ă  usage agricole dans un Ă©tat encore convenable.

Le site est classĂ© depuis 1934. Sans vouloir nous lancer dans une polĂ©mique, il nous paraĂ®t indispensable de faire connaĂ®tre l’Ă©tat actuel, et de relayer certains bruits officiels annonçant que dans quelques jours se tiendra une rĂ©union avec les instances concernĂ©es qui pourrait dĂ©cider du  » DĂ©classement « . La suite est facilement imaginable hĂ©las. Il est important maintenant de conserver prĂ©cieusement les archives ; et si cela n’est pas fait de procĂ©der aux relevĂ©s et dernières photos avant que…

Nous prĂ©sentons ci-dessous 3 photos qui montrent qu’entre 1920 et 1986, la bâtisse n’Ă  guère changĂ©, hormis quelques atteintes dans la couverture, entre 1986 et 2002, soit 16 ans après le processus inĂ©luctable fait son Ĺ“uvre. Tout commentaire est superflu, car il reste peu d’espoir de sauver ce bâtiment.

A moins que … Il n’est jamais trop tard, Ă  moins qu’il n’existe un autre projet… ? Pour qui ? Pour quoi ? 

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Addendum du 27 mars 2018 :

Le manoir a été détruit en 2006.

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Plaidoyer pour le Manoir de Coudray

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Vous ĂŞtes un ami du patrimoine et mon cadre vous sĂ©duit… Si vous vous intĂ©ressez Ă  moi, si je puis vous faire confiance, alors bienvenue. Je suis le Manoir du Coudray. Mon âge est respectable, je suis assez gravement malade, mais je sais que je peux guĂ©rir, je peux vivre et de nouveau accueillir la vie et donner du bonheur pour peu que l’on me soigne…

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origine de ma maladie est simple et classique : de noble demeure, l’on a fait de moi une simple ferme. Et lentement, ne pouvant m’adapter au modernisme agricole, j’ai Ă©tĂ© un peu malmenĂ© et puis abandonnĂ©. 

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Les contraintes de la vie moderne ne permettent pas Ă  mes maĂ®tres, qui exploitent la terre, de consacrer du temps et des moyens pour s’occuper de moi. Cependant ils ne veulent pas me voir dĂ©truire ou mutiler pour des ambitions ou des projets qui seraient pour moi une dĂ©chĂ©ance. Mes maĂ®tres me respectent, mais le temps fait son oeuvre! J’ai vu le jour au tout dĂ©but du XVII° siècle, Ă©difiĂ© par la famille du Coudray, Ă©tablie Ă  Conches depuis plusieurs gĂ©nĂ©rations. C’est probablement Jacques du Coudray, qui m’a donnĂ© son nom ; c’est sans doute son père qui a donnĂ© le vitrail du « triomphe de la Vierge » Ă  l’Ă©glise Sainte Foy.

A l’origine j’Ă©tais sur la paroisse du Vieux-Conches, rĂ©unie Ă  Conches en 1791. Sur ma terre se trouvaient les forges des Vauxgoins, la terre de Blanche-Maison dite Balivière oĂą se trouve un manoir Ă  pans de bois aujourd’hui restaurĂ©. Les maĂ®tres de forges rĂ©sidaient au Vieux-Conches mais jamais au Coudray

Vers 1655 je fus saisi, vendu et passai entre plusieurs mains, pour Ă©choir un siècle plus tard Ă  Messire Jean-Jacques Livet de Saint-Mars (depuis on m’appelle aussi Manoir de Saint-Mars). La ferme fut alors rĂ©unie au vaste domaine foncier des Forges du Vieux-Conches.

Au XVII° j’Ă©tais pour les grandes familles une « Maison des champs », parfois qualifiĂ©e de ferme ou de mĂ©tairie. Mais au XVIII° mes propriĂ©taire avaient prĂ©tention de respectabilitĂ© et m’appelaient Château, et j’ai connu de grandes heures lors d’un baptĂŞme en 1751 dans ma chapelle, en prĂ©sence d’un Pottier de Gesvres, Duc de Tresmes pour parrain et d’une Montmorency-Luxembourg, princesse de Tingry pour marraine.

Comme il est courant Ă  l’Ă©poque, je suis intĂ©grĂ© Ă  un vaste ensemble quadrangulaire fermĂ© de murailles et flanquĂ© dans chaque angle de remarquables tours carrĂ©es, très soignĂ©es, avec ce bel appareil de briques losangĂ© de noir. HĂ©las il ne reste aujourd’hui que trois de mes tours ; l’une d’elle abritait la chapelle : elle a Ă©tĂ© dĂ©truite. 

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Vous pouvez le constater, j’ai conservĂ© mon environnement champĂŞtre immĂ©diat. Il est ma parure et j’ai bon espoir de pouvoir le conserver avec mon authenticitĂ©, si je passe un jour dans de nouvelles mains.

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Ma construction est soignĂ©e et saine. Vous avez lĂ  le corps de logis, belle bâtisse en briques dĂ©corĂ©e de briques vernissĂ©es noires que l’on retrouve souvent dans les constructions XVIe et XVIIe.

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Il faut remarquer la qualitĂ© des cheminĂ©es et la dĂ©coration. On a utilisĂ©, en plus de la brique, des pierres pour les chaĂ®nages d’angles, les clĂ©s de voĂ»te des ouvertures, le cordon infĂ©rieur ; on trouve aussi quelques blocs de grès. Je repose sur une cave semi enterrĂ©e.

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Bien sĂ»r, vous le constatez, une insidieuse gangrène s’est installĂ©e, mais rien n’est encore perdu….la vie peut revenir.

J’ai confiance, aidez moi !

Addendum du 27 mars 2018

Le logis a Ă©tĂ© dĂ©truit en 2012.

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L’Autoroute A28, suite…

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Autoroute A28, suite…

Nous le redoutions, et les faits se précisent !

Dans un prĂ©cĂ©dent message, nous faisions part de nos craintes relatives Ă  d’Ă©ventuelles destructions de sites archĂ©ologiques par la construction de l’A28. Nous avons bien confirmation aujourd’hui, de la bouche mĂŞme du Conservateur RĂ©gional de l’ArchĂ©ologie, que tous les sites mis en Ă©vidence ne seront pas fouillĂ©s. Première « victime » : un habitat du XIe au XVIe siècle non loin de Brionne.

Ce mercredi 14 mai, des Ă©lus et des bĂ©nĂ©voles du patrimoine ont provoquĂ© une rĂ©union de concertation avec le Conservateur de l’ArchĂ©ologie et des fouilleurs de l’INRAP (Institut National pour la Recherche ArchĂ©ologique PrĂ©ventive) en prĂ©sence des 3 journalistes de la presse locale et rĂ©gionale.

Nous avons bien entendu le propos du Directeur du SRA (Service RĂ©gional d’ArchĂ©ologie) : compte tenu des moyens dont il dispose et des dĂ©lais qui lui sont impartis, devant le nombre et l’intĂ©rĂŞt des sites mis en Ă©vidence dans l’Eure par les sondages, il a dĂ» prendre la dĂ©cision de ne pas fouiller certains sites lui apparaissant comme de moindre intĂ©rĂŞt. Il est clair que ce passionnĂ© d’archĂ©ologie s’efforce de faire pour le mieux dans la marge de manoeuvre plus qu’Ă©troite dont il dispose.

Pour autant, nous n’avons pas oubliĂ© la promesse qui nous avait Ă©tĂ© faite, voici longtemps dĂ©jĂ , que « tout ce qui devait ĂŞtre fouillĂ© le serait ».

Nous avons Ă©coutĂ© Ă©galement avec attention les propos des fouilleurs qui dĂ©noncent les conditions dans lesquelles ils travaillent : pas assez de personnel (plusieurs centaines de contrats de fouilleurs de l’INRAP n’ont pas Ă©tĂ© renouvelĂ©s, et l’archĂ©ologie prĂ©ventive manque donc cruellement de bras : ils ne sont que 20 Ă  fouiller les 125 kms de parcours), pas assez de temps, les dĂ©lais accordĂ©s lors de l’Ă©laboration du projet final Ă©tant bien plus courts que ceux qui avaient Ă©tĂ© demandĂ©s par les archĂ©ologues.

Il ressort de cette longue rĂ©union que chacun des « acteurs » (que ce soit les fouilleurs, leur direction ou la sociĂ©tĂ© ALIS qui construit l’autoroute) fait de son mieux. Mais la carence des institutions qui nous dirigent, leur impossibilitĂ© Ă  tenir les promesses qu’ils ont faites vont conduire Ă  la destruction irrĂ©mĂ©diable de lambeaux entiers de notre histoire.

Alors, bien sĂ»r, cette autoroute est d’une certaine façon une chance pour la connaissance de notre passĂ©. Sans sa construction, combien de temps encore aurions-nous ignorĂ© que 10 000 ans avant JĂ©sus-Christ des hommes vivaient dĂ©jĂ  dans l’Eure ? Mais pouvons nous accepter sans regret ni rĂ©volte que cette dĂ©couverte majeure se « paye » par la destruction, la perte dĂ©finitive de nombreux autres renseignements qui auraient pu venir complĂ©ter un peu plus encore ce que nous savons dĂ©jĂ  de nos lointains ancĂŞtres ?

Agnès Vermersch, PrĂ©sidente de l’AMSE
Renée, Pierre et Guillaume Roussel, bénévoles du patrimoine
Et tous les amis solidaires
Le 14 Mai 2003
www.amse.asso.fr
info@amse.asso.fr

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Brochures confluence

Confluence 2003 – Autour de la Haute VallĂ©e de l’Epte, de la Bonde et ses environs

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Sommaire

BĂ©rengeville-la-Campagne

* Château

Cesseville

* Eglise Notre-Dame

Criquebeuf-la-Campagne

* Eglise Notre-Dame

Daubeuf-la-Campagne

* Grange dimière

Epreville-près-Le-Neubourg

* Eglise Saint-Pierre

Iville

* La « Gibelmare »

Marbeuf

* Eglise Saint-Christophe

Le Neubourg

* Ancienne abbatiale Saint-Jean

* Vieux château

Le Tremblay-Omonville

* Château et jardins d’Omonville

Le Troncq

* Ferme modèle

* Parc du château

Villettes

* Eglise Saint-Germain d’Auxerre

* Manoir de Criquetot et chapelle Saint-Nicolas

Villez-sur-Le-Neubourg

* Ancien presbytère

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Galerie de photos de l’ouvrage

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